Les Fanfaronnades reviennent pour une nouvelle édition, avec des dizaines de fanfarons venus de France et d’ailleurs. Au programme de cette journée pensée pour toute la famille : danse, cirque, concerts, spectacles d’art de rue, contes pour enfants, marché de créateur-ices et espace bar-restauration. De 10h30 à 18h, tout le site vibre au rythme des cuivres et des percussions, en intérieur comme en extérieur, pour faire danser aussi bien les habitués du quartier que les passants de passage.
C’est sur le parvis du théâtre que bat le cœur de la journée, avec des fanfares aux univers tous différents qui se relaient pour faire vibrer le public.
La Farigoule ouvre le bal avec son énergie burlesque et communicative. Composée d’élèves ingénieurs de l’École Centrale Méditerranée, cette troupe déjantée et haute en couleurs mêle rock, pop, électro et variété, pour un cocktail musical aussi joyeux qu’imprévisible.
Cap ensuite sur le Brésil avec Curinga, une bateria née sous le soleil d’Aix-en-Provence et inspirée des grandes écoles de samba de Rio et São Paulo. Entre passionnés de longue date et nouveaux mordus de samba, ses ritmistas diffusent une bonne humeur contagieuse partout où la soif de Brésil se fait sentir.
Place ensuite à la Xaranga Vakalenta, portée par la passion des percussions depuis sa création. Le groupe entremêle des mélodies espagnoles et internationales emblématiques, tissant une véritable tapisserie musicale à l’image de la région de Valencia, dans une célébration de la diversité et de la joie.
Née de l’union, dit-on, de la déesse Disco et du dieu Magret, la Grasse Bande scintille de mille paillettes depuis plus de 15 ans. Cette fanfare trépidante et explosive, originaire du Sud-Ouest de la France, dissémine ses fréquences cuivrées avec un sens du spectacle qui ne laisse personne indifférent.
Entre deux fanfares, le regard se lève vers Waskar Coello et sa roue Cyr. Né au Pérou, initié à la musique avant de découvrir le cirque lors d’un voyage en Amérique du Sud, l’artiste a façonné un univers singulier, nourri par les cultures sud-américaine et européenne et par plus de vingt ans de parcours artistique en France. Sur sa roue ondulante, il met en scène la banalité du quotidien traversée par des instants de grâce — une parenthèse poétique et envoûtante au milieu de l’effervescence.
Un peu plus loin, la prairie du théâtre offre un espace plus intimiste, propice aux spectacles pour les enfants comme aux pièces plus contemplatives.
Les plus jeunes (et les moins jeunes) pourront se laisser conter des histoires facétieuses par le Groupe 444, à 11h puis à 15h : des récits puisés dans l’imagination d’auteurs d’aujourd’hui et de jadis, qui invitent à vagabonder dans l’univers des mots, des émotions et de la poésie — pour apprendre à saisir le langage comme on chante une chanson.
À 11h45 puis 15h45, le chorégraphe Andrés García-Martínez (Le Tokonoma), danseur hors norme formé au Ballet National de Marseille, présente Y sin embargo se mueve. Avec humour, autodérision mais aussi une grande force intérieure, il confronte la mobilité de son corps à un espace arboré et immobile, et à la composition d’un musicien : sous nos yeux, la perception des objets et des êtres se métamorphose.
À 12h15 puis 16h, la Compagnie Théâtre des Calanques présente Dans une ville inconnue, un dialogue étrange entre deux personnages qui semblent avoir vécu la même rencontre, une nuit, près d’un port. Le récit flotte, diverge, brouille les pistes entre vérité et quiproquo — une pièce qui interroge ce qui se cache dans l’impensé d’un dialogue.
Tout au long de la journée, un marché de créateur-ices invite à flâner entre les stands, pendant que l’espace bar et restauration permet de se restaurer sur place et de profiter pleinement de cette journée en extérieur, sans avoir à se soucier de l’organisation du pique-nique.
À 17h, sur le parvis du théâtre, la journée se termine en apothéose avec le concert de Salsa Dura. Né à Marseille de la rencontre de musiciens d’Amérique latine et d’Europe, le groupe fait revivre les grands orchestres de salsa et de latin jazz des années 70, 80 et 90. Entre cuivres chaleureux et harmonies jazz, Salsa Dura célèbre une salsa portoricaine et new-yorkaise, brute et festive — la promesse d’un dernier tour de piste avant de rentrer.
Quand ? Dimanche 5 juillet 2026, de 10h30 à 18h
Où ? Théâtre des Calanques, Marseille
Entrée ? Gratuite (billetterie en ligne pour estimer la jauge de l’événement)
Pour qui ? Toute la famille
Au programme ? Fanfares, cirque, danse, contes, art de rue, marché de créateur-ices, bar et restauration sur place
Quand
05 juillet 2026 — De 10h30 à 18h
Tarifs
Gratuit
